Un oui qui vous coûte
Une invitation arrive alors que vous êtes épuisé. Vous acceptez, puis vous en voulez à l’autre de vous avoir sollicité. Cet exemple fictif pose une question simple : à quel moment votre préférence a-t-elle disparu de la conversation ?
Ce que vous pouvez observer
Avant un oui automatique, il peut y avoir une crainte : décevoir, paraître égoïste, devoir vous justifier. Ce sont des pistes à explorer, pas une explication valable pour tout le monde. Parfois, les contraintes sont bien réelles : dépendance matérielle, obligations ou réaction imprévisible de l’autre.
Choisissez une situation récente et précise. Qu’avez-vous accepté ? Qu’auriez-vous souhaité ? Qu’avez-vous imaginé qu’il se passerait en refusant ? La réponse permet de repérer ce qui mérite votre attention.
À essayer · 5 minutes pour préparer une limite
Envie de faire cet exercice pas à pas ?
Retrouvez les mêmes consignes, une étape à la fois. Vous pouvez réfléchir simplement ou noter vos réponses sur une feuille. Aucune réponse personnelle n’est saisie ni enregistrée sur ce site.
Si vous craignez des menaces, des représailles ou de la violence, ne vous imposez pas une confrontation. Cherchez un soutien individuel et spécialisé pour réfléchir à votre sécurité.
Et si je n’y arrive pas ?
Vous pouvez commencer par écrire la phrase sans l’envoyer. Il ne s’agit pas de réussir à dire non à tout, mais de retrouver une marge de choix dans une situation accessible. Une limite ne garantit pas que l’autre sera d’accord.
Si vous craignez des menaces, des représailles ou de la violence, ne vous imposez pas une confrontation. Cherchez un soutien individuel et spécialisé pour réfléchir à votre sécurité.
Quand en parler en séance ?
Si vous vous sentez régulièrement effacé, épuisé ou prisonnier de vos engagements, apportez un exemple concret. Nous pourrons explorer ce qui rend le refus difficile et chercher une réponse adaptée à votre situation.
Pour approfondir
Ressource en anglais : Consulter la ressource ↗